| Dates | [s.d.] | ||||||||||
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| Cotes | Cote temporaire : C03-0257 | ||||||||||
| Type de document | Affiche | ||||||||||
| Copyright | Fondation Jean Monnet, Lausanne |
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| Licence | Creative commons CC BY-SA 4.0 |
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| Citation de la source | Collection d'affiches européennes, Cote temporaire : C03-0257. Lausanne : Fondation Jean Monnet | ||||||||||
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Non aux expulsions : Solidarité avec la résistance à Calais
Contenu
L'affiche présente une photographie de deux engins de chantier détruits
L'affiche fait référence au camp de migrants à Calais en France. La « jungle de Calais » est le nom couramment utilisé pour désigner les différents espaces pas-de-calaisiens habités depuis les années 1990 par les migrants tentant de se rendre en Angleterre. Le terme fait référence aux installations précaires, bidonvilles et camps de migrants et de réfugiés sur l’ensemble de l'agglomération calaisienne, à Calais, Coquelles et Sangatte, Marck, aux abords de l'entrée française du tunnel sous la Manche et de la zone portuaire de Calais. Détruits et démantelés régulièrement par les forces de l'ordre sans jamais complètement parvenir à les résorber, ces camps de fortune voient leur population varier depuis 30 ans [depuis 1990] à la suite de décisions politiques comme la fermeture du centre de Sangatte en 2002, en fonction du contexte international comme les conflits régionaux et internationaux, des changements des politiques migratoires européennes (règlements Dublin II et III) ou encore la sécurisation des infrastructures de transport à Calais, du terminal portuaire et du tunnel sous la Manche (source: Wikipédia, consulté en ligne le 20 août 2025)